CEUX QUI SOUFFRENT
02/06/2006 23:41 par royaume-des-mots
CEUX QUI SOUFFRENT
à tout ceux qui m'ont été fidéles pendant mon abcence , je vous remercie de tout mon coeur et je vous souhaite une bonne journée , j'ai pas pu répondre tout le monde mais je ferai de mon mieux pour passer sur vos blogs . merci encore une fois . mes amitiés
Ma mère
Toi qui m'a mise au monde
ton amour jamais ne tombe
quand tu me vois faire une ronde
J'ai grandi en beauté
avec toi à mes côtés
qui as su me protéger
Je t'ais toujours respectée
car tu m'as appris à me débrouiller
et surtout à aimer
Tu m'as regardée grandir
mais bientôt je vais partir
alors tu vas cesser de rire
Si toutes les mères étaient comme toi
le monde serait plein de joie
mais tu resterais unique pour moi
La mémoire des fleurs
Dans la langueur de la longue nuit
Les fleurs se souviennent
De la caresse légère de la nuit
De la douce rosée de l’aurore magicienne
De l’orage qui gronde
Les fleurs se souviennent
Du papillon
De l’abeille
Du colibri
Plongeant avidement au cœur de leur vie
Elles se souviennent
Du soleil triomphant
Des étoiles du couchant
De l’éveil du printemps
De l’automne au grand vent
Dans le sommeil glacial, les fleurs rêvent
De semer le bonheur
De sécher des pleurs
D’être des liens d’amitié
Des mots d’amour
D’être la chaleur des paroles du cœur.
Le livre d'or du bonheur
L'amour se fractionne si on le garde pour soi,
Il se multiplie quand on le donne.
Nous sommes les créateurs de notre univers
et nous récoltons ce que nous avons semé exactement.
Il n'y a pas de situation insurmontable.
Ayez confiance en votre capacité
de résoudre les problèmes
et cessez de vous inquiéter.
Si vous souhaitez qu'on reconnaisse votre valeur,
sachez d'abord reconnaître celle des autres.
Quelles que soient vos expériences passées,
L'avenir peut vous faire connaître le succès.
Même si tout vous semble sombre aujourd'hui,
Vous pouvez connaître le bonheur de la moisson.
L'amour ne vaut rien tant que vous ne le donnez pas.
Et à partir du moment où vous le donnez, il fleurit.
Quand on ne s'oppose pas à la vie
Ou qu'on pousse pas sur elle,
Elle se déroule toujours sans effort.
Quand on place l'amour au centre de sa vie,
La vie nous situe toujours dans un milieu d'amour.
Nous consolidons notre confiance en nous-mêmes
Quand nous acceptons et nous assumons
Les conséquences découlant de notre choix.
La force spirituelle,
C'est le pouvoir de mener une vie libre et spontanée
tout en demeurant alerte et sensible
Aux exigences du moment présent.
C'est souvent un très grand besoin d'amour
Qui nous porte le plus à haïr ceux qu'on aime.
Celui qui entretient son esprit de pensées positives
Est maître de son heureuse destinée et de son bonheur.
Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie.
Chaque aube est un nouveau commencement.
Chaque jour est un tout nouveau défi.
Écoute-moi toi qui es mon ami
Écoute-moi lorsque je ris
Lorsque ma voix résonne autour de toi
Eclatante et de bonne humeur
J'aime partager avec toi ma joie
Mon plaisir et mon fragile bonheur
Tu me connais tu sais mes envies
Toi qui t’amuses en ma compagnie
Complice de mes moments dérisoires
Tu me souris d’un air entendu
Quand je t’évoque quelques histoires
D’une époque aujourd’hui révolue
Les mois passent les années défilent
Chacun de nous voit que se profile
Devant lui son chemin aventureux
Semé d’embûches et de succès
Toi tu le perçois un peu comme un jeu
Moi je m’y égare à chaque essai
Écoute-moi toi qui es mon ami
Lorsque ma plainte se révèle
A toi chargée de secrète douleur
Je souffre moins en ce monde cruel
Regorgeant de rires moqueurs
Ami de toujours tends-moi la main
Ne me refuse pas ton soutien
Nous n’avons pas un semblable destin
Mais regardons ensemble vers demain
SOURIRE MELANCOLIQUE
Entre broussailles d’ennui
Et relents nauséabonds
Chercher une once d’oubli
Un raidillon d’évasion
Garder tout au fond de soi
Une perle de courage
Un subtil rayon de joie
Pour affronter les orages
Quand le chagrin tombe en pluie
Sur un cœur pâle et muet
Lesté de mélancolie
Pouvoir le tenir secret
Afin que jamais n’affleure
A la vue de compagnons
D’un jour le chant de douleur
Gris presque sans horizon
Trouver raison de sourire
Malgré les déconvenues
Et préserver le désir
De continuer sous les nues
A fleurir l’instant présent
De projets même idylliques
A contempler le vivant
Ses charmes et sa musique
Aller à la découverte
De sensations inédites
Paumes de mains bien ouvertes
Vers la flamme qui crépite
Au fond de chacun de nous
Toujours prête à éclairer
Ceux qui marchent dans la boue
En quête de vérité
http://www.donjons-tresors.com/index.php?p=16360
Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d’être…
Furieusement heureux !
Oui, imaginez une seconde
que vous n’êtes plus l’otage de vos peurs,
que vous acceptez les vertiges de vos contradictions.
Imaginez que vos désirs
gouvernent désormais votre existence,
que vous avez réappris à jouer,
à vous couler dans l’instant présent.
Imaginez que vous savez tout à coup
être léger sans jamais être frivole.
Imaginez que vous êtes résolument libre,
que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez
devoir vous imposer en société.
Vous avez quitté toute crainte d’être jugé.
Imaginez que votre besoin de faire vivre
tous les personnages imprévisibles
qui sommeillent en vous soit enfin à l’ordre du jour.
Imaginez que votre capacité d’émerveillement soit
intacte, qu’un appétit neuf, virulent éveille en vous
mille désirs engourdis et autant d’espérances inassouvies
Imaginez que vous allez devenir assez sage
pour être enfin imprudent.
Imaginez que la traversée de vos gouffres
ne vous inspire plus que de la joie !
Et si c'était la dernière fois que tu voyais,
tu regarderais avec une telle attention
que ton regard d'un seul coup d'œil
embrasserait tout l'horizon.
Et si c'était la dernière fois que tu marchais,
tu poserais tes pieds avec tant de douceur
et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes
et tu pourrais voler.
Et si c'était la dernière fois que tu respirais,
tu humerais l'air avec un tel allant que
tu te trouverais vivant jusqu'à la fin des temps.
Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais,
ce moment d'ultime conscience
aurait tellement de force et de clarté
qu'il éclairerait tes nuits jusqu'à l'éternité.
Et si c'était la dernière fois que tu pensais,
la plus vulgaire de tes pensées s'auréolerait
de tant d'innocence qu'elle te conduirait
jusqu'à la source : au pays du silence.
Et si c'était la dernière fois
que de la solitude tu souffrais,
tu serais si reconnaissant
de connaître l'absence que tu percevrais
le parfum de l'éternelle présence.
Et si c'était la dernière fois que tu créais,
ton inspiration serait si féconde que
tu pourrais comprendre l'origine du monde.
Et si c'était la dernière fois que tu aimais,
tu glorifierais l'instant avec un tel zèle
qu'il emplirait ton cœur à jamais d'amour universel.
Et si c'était la dernière fois
que face à toi-même tu te trouvais,
tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir
que tu pourrais percer le secret de ton histoire.
Si tu fais toute chose avec autant de passion,
d'attention et d'amour que si c'était la dernière fois,
alors, ce sera la première fois où tu SERAS.
écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions
faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais
avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que
tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne
de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!
écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué
comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui
m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une
occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter
son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).
écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade
avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser
conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.
écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant
qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est
refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils
et même de vouloir le comprendre.
écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se
définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.
C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les
expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger,
laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.
écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme
cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution
ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et
de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer
Les personnes qui partagent nos vies sont souvent celles qu'on ne voit pas. Elles sont là près de nous jour et nuit Comme des ombres suivant nos pas.
Nous sommes tellement étonnés quand elles demandent un peu d'attention. Pourtant, ce sont eux les premiers qui nous entoure d'affection.
Prenons le temps de les écouter. Ce sont des alliés fidèles qui nous donne tout sans compter et nous aime d'un amour éternel.
Si parfois, nous avons l'âme chagrine, leur présence nous réchauffe comme un bon feu. Elles ont le don de dire les mots sublimes qui ramènera le sourire dans nos yeux.
Leur amour est un trésor qui n'a pas de prix. Chacun de leurs gestes est accompli généreusement. Ces personnes nous apportent la vie. à nous de les voir avec nos yeux d'enfant