patience ou force?
08/05/2006 03:33 par royaume-des-mots
Patience ou force ?
Un homme et une femme étaient mariées depuis plus de 60 ans.
Ils avaient tout partagé. Ils avaient tout discuté.
Ils n'avaient pas gardé de secret l'un pour l'autre
excepté que la vieille dame avait une boîte à chaussures
sur la tablette du haut de son armoire.
Elle avait averti son mari de ne jamais regarder dans la boîte
ni de lui demander des questions à son sujet.
Pendant toutes ces années, il n'avait jamais pensé à la boîte
mais la vieille dame était très malade et le médecin dit
qu'elle ne s'en remettrait pas.
En tentant de trier les choses de son épouse, le vieil homme prit
la boîte à chaussures et l'apporta avec lui.
Il s'asseoit sur le bord du lit de la vieille dame.
Elle accepta alors qu'il était temps pour lui d'en connaître le contenu.
Lorsqu'il ouvrit la boîte, il trouva 2 napperons crochetés
et une liasse d'argent totalisant $25,000.
Il lui demanda ce que représentait le contenu.
"Lorsque je m'apprêtais à te marier," dit-elle,
"ma grand-mère me confia que
le secret d'un mariage heureux était de ne jamais argumenter.
Elle me dit que si jamais j'étais en colère contre toi,
de rester tranquille et de crocheter un napperon."
Le vieil homme était très ému et devait retenir ses larmes.
Il n'y avait que 2 précieux napperons dans la boîte.
Elle n'avait été en colère contre lui
que deux fois pendant toutes ces années d'amour ensemble.
Il était extrêmement heureux.
"Chérie," dit-il, "ça explique les napperons,
mais qu'en est-il de tout cet argent? D'où provient-il?"
"Oh," dit-elle, "c'est l'argent que j'ai fait en vendant tous les napperons."
clé du succès: l'enthousiasme
clé de la joie: le sourire
clé de l'amitié: le partage
clé du bonheur présent: l'optimisme
clé de l'épanouissement: le travail
clé de la maîtrise de soi: le calme
clé des découvertes: le silence
clé de la richesse: le don
clé de la sérénité intérieure: le pardon
clé de la planification: l'ordre
clé de l'harmonie: la discrétion
clé de la joie de vivre: la paix
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Le plus grand handicap: la peur
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J'écris comme on pleure d'impuissance,
De ne pouvoir soulager la souffrance
De ces regards d'enfants, baissés
Pour ne plus voir l'humanité !
Pour toi, l'enfant de la guerre
Dont la vie éclate dans un éclair,
Je voudrais arrêter la terreur
Pour que demain tu n'aies plus peur !
Pour toi, l'enfant en danger
Qui grandit seul et martyrisé,
Je voudrais retenir la main qui menace
Pour que demain ta souffrance s'efface !
Pour toi, l'enfant à la fenêtre de l'hôpital
Qui regarde les autres jouer à la balle,
Je voudrais trouver le moyen de te guérir
Pour que demain avec eux tu ailles courir !
Pour toi, l'enfant qui meurt de faim
Dans la grisaille d'un petit matin,
Je voudrais apporter un morceau de pain
Pour que tu puisses voir le soleil demain !
Pour toi, l'enfant en détresse
Qui partout dans le monde va souffrir,
Je voudrais donner ma tendresse
Pour revoir demain ton sourire !
J'écris, mais j'ai de la peine
De ne t'offrir que ce simple poème,
Moi, qui voudrais avoir le pouvoir
De te redonner demain l'espoir !
Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. A l'époque, l'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa ! ".
Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? ". La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit: Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!". Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.
Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.
Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie de l'amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?
Madame quel est votre mot Et sur le mot et sur la chose
On vous a dit souvent le mot On vous a fait souvent la chose
Ainsi de la chose et du mot Vous pouvez dire quelque chose
Et je gagerais que le mot Vous plaît beaucoup moins que la chose
Pour moi voici quel est mon mot Et sur le mot et sur la chose
J'avouerai que j'aime le mot J'avouerai que j'aime la chose
Mais c'est la chose avec le mot Mais c'est le mot avec la chose
Autrement la chose et le mot A mes yeux seraient peu de chose
Je crois même en faveur du mot Pouvoir ajouter quelque chose
Une chose qui donne au mot Tout l'avantage sur la chose
C'est qu'on peut dire encore le mot Alors qu'on ne fait plus la chose
Et pour peu que vaille le mot Mon Dieu c'est toujours quelque chose
De là je conclus que le mot Doit être mis avant la chose
Qu'il ne faut ajouter au mot Qu'autant que l'on peut quelque chose
Et que pour le jour où le mot Viendra seul hélas sans la chose
Il faut se réserver le mot Pour se consoler de la chose
Pour vous je crois qu'avec le mot Vous voyez toujours autre chose
Vous dites si gaiement le mot Vous méritez si bien la chose
Que pour vous la chose et le mot Doivent être la même chose
Et vous n'avez pas dit le mot Qu'on est déjà prêt à la chose
Mais quand je vous dis que le mot Doit être mis avant la chose
Vous devez me croire à ce mot Bien peu connaisseur en la chose
Et bien voici mon dernier mot Et sur le mot et sur la chose
Madame passez-moi le mot Et je vous passerai la chose
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Va au jardin saisir le parfum des fleurs
Va à la source ramasser son sourire
Et mets ça dans ton panier.

Va à la forêt contempler les pins
Va à la montagne prendre une tranche d'azur
Et mets ça dans ton panier.

Quand viendra le nuage
Et l'orage
Va à ton panier et mets ça dans ton coeur.
Notre peur la plus profonde
Notre peur la plus profonde
n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
notre peur la plus profonde
est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.
C'est notre propre lumière
et non notre obscurité qui effraye le plus.
Nous posons la question ..
Qui suis-je, moi, pour être brillant,
radieux talentueux et merveilleux ?
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ?
Vous êtes un enfant de dieu.
Vous restreindre, vivre petit
ne rend pas service au monde.
L'illumination n'est pas de vous rétrécir
pour éviter d'insécuriser les autres.
Nous sommes nés pour rendre manifeste
la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus,
elle est en chacun de nous,
et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
nous donnons inconsciemment aux autres
la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur,
notre puissance libère automatiquement les autres.