citations sur l'amitié
19/04/2006 02:08 par royaume-des-mots
Il y avait une fois, en quelque lieu du monde,
deux époux dont l'amour n'avait cessé de grandir
au creux de leur chaumière, depuis le jour de leur
mariage.
Ils étaient très pauvres et chacun d'eux savait que
l'autre portait en son cœur un désir inassouvi ; lui
avait une montre en or pour laquelle il
ambitionnait secrètement d'acquérir un jour une
chaîne du même métal précieux.
Elle avait de grands et beaux cheveux, et rêvait
d'un peigne de nacre pour les serrer sur sa nuque.
Avec les années qui passaient, lui en était venu à
penser au peigne plus qu'à la chaîne de montre,
cependant qu'elle oubliait la nacre en cherchant
comment acheter la chaîne rutilante.
Depuis longtemps ils n'en parlaient plus, mais
leur esprit secrètement nourrissait le projet
impossible.
Au matin de leurs noces d'or, le mari eut la
stupeur de voir son épouse avancer vers lui les
cheveux coupés !
"Qu'as-tu fait, mon amie ?"
Elle ouvrit alors ses mains dans lesquelles brillait
la chaîne d'or :
"Je les ai vendus pour acheter la chaîne qui
accompagnera ta montre.
- Ma pauvre amie, s'écria-t-il en ouvrant ses
propres mains dans lesquelles resplendissait la
nacre, j'ai vendu la montre pour t'acheter le
peigne !"
Et de tomber dans les bras l'un de l'autre,
dépouillés de tout, riches de leur seul amour...
Il était une fois,
un roi qui avait offert un prix
à l'artiste qui ferait la peinture
de la plus belle image de la paix.Plusieurs artistes ont essayé.
Le roi a regardé les images,
mais il n'en aimait seulement deux
et il avait à choisir entre ces deux peintures.
La première image était un lac calme.
Le lac était un miroir parfait
pour les montagnes majestueuses autour.
Au-dessus il y avait un ciel bleu
avec quelques noages blancs.
Tous ceux qui ont vu cette peinture
ont pensé que c'était l'image parfaite de la paix.
L'autre peinture avait des montagnes aussi.
Mais elles étaient abruptes, rocheuses
et le sommet sans arbre.
Au-dessus, il y avait un ciel orageux
avec de la pluie et des éclairs.
À côté de la montagne,
il y avait une grosse chute d'eau.
Cela ne ressemblait en rien à la paix.
Mais quand le roi a regardé,
il a vu derrière la chute,
un petit buisson qui avait poussé sur le rocher.
Dans le buisson, une maman oiseau
avait bâti son nid.
Là, au milieu de ce remous d'eau,
était assise la maman oiseau
sur son nid... en parfaite paix.
D'après vous, quelle image a remporté le prix?
Le roi a choisi la seconde.
"Parce que, expliqua le roi,
la paix ne veut pas dire d'être
à un endroit où il n'y a ni bruit,
ni trouble ou de gros travaux.
La paix veut dire d'être
au milieu de toutes ces choses
et d'être toujours calme dans votre cœurs
J'ai le goût amer du sang
Plein vicié sur les dents
Ces cailloux rochers de la vie
Qui vous laminent à feu petit
J'ai le goût amer du sang
Les tripes à l'air du temps
Par cet acide qui vous ronge dedans
Et vous laisse pourrir les os au vent
J'ai le goût amer du sang
Mais il n'y a plus d'envies dedans
Juste un coeur qui pulse l'air, le fend
Et que le sol-enfer attend
J'ai le goût amer du sang
Ce n'est plus le désespoir qui m'attend
Juste le bras d'un mourant
Qui me montre l'horreur et se détend
C'est le goût amer du sang
De celui qui, verdâtre, se répand
Et vous laisse inanimé un temps
Sous le soleil de "Satan" ...
Comme un chèque qu'on dresse au quotidien
Comme une fleur, merveille nature qui passe sans tein
Comme un roseau qui se pointe, se dresse droit là-haut
Comme un espoir sur lequel on s'émeut, c'est si beau
Ainsi cours, cours et cours encore
Voile, largue les amarres et le port
Loin derrière, et, en-avant toutes les envies
Au prisme quotidien, rixe qu'est la vie
Il était un petit lutin
Qui du haut de ces trois pommes
Riait bien de ce destin
Qu'il maîtrisait à forte paume
La vie reprend son droit, et tire son cours
Au galop, culbute, arrache, trépigne le long-cours.
Pas de pause, juste une magie qui ose
Comme un filament, jette ses couleurs sans prose
Vieille légende hindoue !
Une veille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux ; mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fût donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :
- « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. »
Mais Brahma répondit :
- « Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera. »
Alors les dieux répliquèrent :
- « Jetons la divinité dans le plus profond des océans. »
Mais Brahma répondit à nouveau :
- « Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour il la trouvera et la remontera à la surface. »
Alors les dieux mineurs conclurent :
- « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. »
Alors Brahma dit :
- « Voici ce que nous nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose ... qui se trouve en lui.
Questions d'éthique
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Première question : Supposons que vous connaissiez une femme qui est enceinte, mais qui a déjà huit enfants, dont trois sourds, deux aveugles et un mentalement attardé. De plus, cette femme a la syphilis. Lui recommanderiez-vous d'avorter ? Répondez mentalement, puis lisez la seconde question. |
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Deuxième question : Il est temps d'élire le Président du Monde, et votre vote sera déterminant. Voici les données concernant les trois principaux candidats : Le candidat A est associé a des politiciens véreux et consulte des astrologues. Il a eu deux maîtresses. Il fume comme une cheminée d'usine et boit huit a dix martinis par jour. Le candidat B a déjà été vire deux fois, il dort jusqu'à midi, fumait de l'opium au collège et boit un quart de litre de whisky chaque soir. Le candidat C est un héros de guerre médaillé. Il est végétarien, boit une bière occasionnellement et n'a jamais eu d'histoires extra-conjugales. Parmi ces trois candidats, lequel choisiriez-vous (honnêtement) ? |
Le saviez-vous ?
OK ? Maintenant écoutez ça : pourcentage du continent nord-américain encore sauvage : 38%
Prends le temps de réfléchir,
C'est la source du pouvoir
Prends le temps de lire,
C'est la base de la sagesse
Prends le temps de jouer,
C'est le secret pour rester jeune
Prends le temps de garder ton esprit ouvert,
C'est l'occasion d'aider les autres
Prends le temps de rire,
C'est la musique de l'âme
Prends le temps de partager,
C'est le secret du bonheur
Prends le temps de rêver,
C'est l'avenir qui en dépend
Surtout et avant tout,
prends le temps de t'aimer un peu plus chaque jour
Car tu es le joyau le plus précieux de la terre
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour
Savoir donner sans rien attendre en retour
Car où que l’on soit, à l’aube du jour
Il y a quelqu’un à dire bonjour.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir
Être content de soi en se couchant le soir
Et lorsque viendra le point de non recevoir
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un aurevoir.
Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
A ceux qui se sentent perdus dans la brousse
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y aura toujours quelqu’un à la rescousse.
Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan
Être fier d’avoir les cheveux blancs
Car pour être heureux on a encore le temps
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur
Sans remords, sans regrets, sans regarder l’heure
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur
Car à chaque âge se rattache un bonheur
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps
Le garder sain en dedans, beau en dehors
Ne jamais abdiquer devant un effort
L’âge n’a rien à voir avec la mort