les leçons de la vie
25/04/2006 18:40 par royaume-des-mots
1. Vous recevrez un corps. Que vous l'aimiez ou le détestiez, il sera vôtre pour la durée de votre séjour.
2.Vous apprendrez vos leçons. Vous étudiez à temps plein dans une école non officielle, appelée la vie. Chaque jour, vous aurez l'occasion d'y apprendre de nouvelles leçons, que vous apprécierez ou que vous trouverez stupides et sans interêt.
3. L'erreur n'existe pas. Tout est leçon. La croissance se fait par essai et erreur, c'est une expérience continue. Les échecs font autant partie du processus que les réussites.
4. Vous répéterez vos leçons jusqu'à ce que vous les ayez apprises. Chaque leçon vous sera présentée sous des formes différentes, jusqu'à ce que vous la sachiez. Lorsque vous aurez appris votre leçon, vous passerez à la suivante.
5. Il n'y aura pas de «dernière leçon ». Il n'existe pas de partie de la vie qui ne contienne de leçon. Tant que vous vivrez, vous aurez des leçons à apprendre.
6. L'herbe n'est jamais plus verte de l'autre coté. Lorsque vous aurez franchi la clôture, vous apercevrez un autre pré que vous trouverez plus vert. Vous franchirez de nouveau la clôture et apercevrez encore un autre pré qui vous paraîtra plus vert.
7. Les autres seront votre miroir. Tout ce que vous aimerez ou détesterez chez autrui sera le reflet de ce que vous aimez ou détestez en vous-même.
8. Vous seul serez responsable de la façon dont vous mènerez votre vie. Vous aurez tous les outils et tous les matériaux nécessaires. Utilisez-les à bon escient.
9. Vos réponse se trouveront en vous. Vous posséderez la réponse à toutes les questions de la vie. Il vous suffira de regarder en vous, d'écouter et d'avoir confiance.
10. Vous oublierez tout ce que vous venez de lire.
Un jour, une femme sort de sa maison et voit 3 vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.
Elle ne les reconnaît pas.
Elle leur dit "Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il -vous -plait entrez et je vous donnerai quelque chose à manger."
"Est-ce que l'homme de la maison est là ?" ont-ils demandé. "Non, il est sorti. " Leur répondit-elle, "alors nous ne pouvons pas entrer", ont-ils répondu.
En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s'était passé.
"Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer !"
dit-il à sa femme. La femme sort et invite les hommes
à entrer dans la maison. "Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison," ont-ils répondu. "Et pourquoi ? , a-t-elle voulu savoir.
Un des vieillards lui expliqua : "Son nom est Richesse," dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre,
"Lui c'est Succès et moi je suis Amour."
Il a alors ajouté, "Retourne a la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison."
La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi. "Comme c'est agréable!!", dit-il.
"Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse.
Sa femme n'était pas d'accord. "Mon cher, pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ?"
Leur belle-fille qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation, elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion "Ne serait-il pas mieux d'inviter Amour ? La maison sera alors remplie d'amour!"
Tenons compte du conseil de notre belle-fille" dit le mari à sa femme. "Sort et invite Amour à être notre invité."
La femme sort et demande aux 3 vieillards, "Lequel d'entre vous est "Amour"? Elle lui dit, s'il -vous- plait entre et soit notre invité." Amour se lève et commença à marcher vers la maison. Les 2 autres se lèvent aussi et le suive.
Étonnée, la dame demande à Richesse et Succès :
"J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi?"
Les vieillards lui répondirent ensemble : "Si vous aviez invité Richesse ou Succès les deux autres d'entre nous serions restés dehors, mais puisque vous avez invité "Amour", partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la Richesse et du "Succès" !!!!
Plus tu enrichis la vie des autres
Plus tu enrichis ta propre vie
Et plus ton existence
a un sens
Habituez-vous
à être positif
Votre esprit deviendra
Automatiquement
Plus alerte
Votre imagination
Plus active
Votre enthousiasme
Plus ardent
Et votre volonté plus forte
Considérez les revers de la vie
Comme des tremplins
Et non comme des obstacles,
Vous pourrez ainsi bâtir
Le genre d'existence satisfaisante
Et valorisante.
Ce qui compte,
C'est ce que nous apportons à la vie
Il est logique
De tester une méthode
Si cela échoue
Admettez-le franchement
Et essayez-en une autre.
Mais surtout,
Essayez quelque chose.
Adopter une attitude mentale positive
Permet de susciter
L'amitié et la coopération,
De surmonter tous les obstacles
Et de transformer
les problèmes en bonnes actions
Tous les jours
à tout point de vue,
je vais de mieux en mieux.
Dieu lui-même
ne se propose pas de juger
un homme
avant la fin de ses jours
Voici les quatre étapes
menant au succès:
planifier soigneusement
se préparer avec rigueur,
passer à l'action
de façon constructive
et persévérer avec acharnement
Apprenez à respecter
vos pensées
et rappelez-vous
que votre bonheur,
votre réussite,
votre sérénité
et vos réalisations
dans la vie sont déterminés par
ce que vous pensez habituellement
La guerre ne fait jamais
de vainqueurs
surtout quand les combattants
sont en nous
Plus vous développerez
vos dons
et plus vous les utiliserez
pour aider les autres,
vous n'aurez à pas chercher
à vous élever
au-dessus de la moyenne.
tu n'a plus de temps à perdre.
tu passe à l'action maintenant
Avec énergie et détermination
Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché
pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs
jours pour l'atteindre.
Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non
loin de la maison d'un vieil hermite.
Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit
qu'il lui manque une corde.
Si je n'attache pas mon âne se dit-il demain, il
se sera sauvé dans la montagne!
Il monte sur son âne après avoir solidement attaché
les 2 autres et prend la direction de la maison
du vieil hermite.
Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas
une corde à lui donner.
Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux
de pauvreté et n'avait pas la moindre corde,
cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:
"Retourne à ton campement et comme chaque jour
fait le geste de passer une corde autour du cou de
ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à
un arbre."
Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce
que lui avait conseillé le vieil homme.
Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier
regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là!
Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de
se mettre en route, mais là, il eut beau faire,
tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit.
L'âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourne voir l'Hermite et lui
raconte sa mésaventure.
"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.
"Mais il n'y a pas de corde!ü" répondit le paysan.
"Pour toi oui mais pour l'âne..."
"Le paysan retourne au campement et d'un ample
mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
L'âne le suit sans aucune résistance.
.....................................................
Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,
nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclave
de nos habitudes mentales?
Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de
progresser...
Il était une fois deux frères, Tham et Hiên. À peine
avaient-ils atteint l'adolescence que leurs parents
moururent. Ils laissaient aux deux frères la maison des
ancêtres, simple mais spacieuse, quelques champs, ainsi
qu'une parcelle de bois et une petite cabane.
Tham était cupide, avare et orgueilleux. Hiên était
bon, serviable et généreux. Quand les deux frères songèrent
à se marier, Tham chercha l'épouse la plus riche possible,
tandis que Hiên chercha une épouse selon son cour, douce
et aimante.
Sitôt les noces terminées, Tham vint voir son frère
et lui dit : "maintenant que nous avons chacun une épouse,
la maison est trop petite pour nous deux. Comme je suis
l'aîné, il est normal qu'elle me revienne. Mais je suis
généreux, et je ne te laisserai pas sans rien. Tu prendras
donc la petite cabane et le lopin de terre qui l'entoure.
Tu es travailleur, tu pourras aisément la réparer et
exploiter ton champ. " Hiên baissa la tête et alla parler
à sa femme.
La petite cabane était dans un piteux état et la
minuscule parcelle était dure et rocailleuse. Seul, tout
au bout du champ, trônait un carambolier majestueux et
encore plein de vigueur malgré son âge. Ses frondaisons
ombrageaient la cabane et, en le voyant, Hiên songea qu'au
moins, les Dieux ne l'avaient pas abandonné.
Hiên et sa femme travaillaient très dur mais ce qu'ils
gagnaient ne suffirait pas à nourrir une famille, or la
jeune femme attendait son premier enfant. Un soir que Hiên
désespérait, sa femme le tira par la manche pour l'entraîner
dehors. " Regarde le carambolier, dit-elle. Il croule sous
les fruits. Bientôt je pourrai les cueillir et les vendre
au village. Il y a toujours de l'espoir. "
Mais le lendemain, alors qu'il partait vers la forêt,
Hiên aperçut un grand oiseau au plumage de feu qui était
posé sur l'arbre et qui piquait les caramboles. " Bel oiseau,
tu devrais avoir pitié de nous. Ces caramboles sont tout ce
qu'il nous reste, si tu nous les enlèves, nous n'aurons plus
rien ! " Hiên ne savait pas que le bel oiseau était le
légendaire Phénix. Aussi fut-il très surpris quand l'oiseau
se tourna vers lui et lui répondit : " Je ne serai pas un
ingrat, et vous serez largement récompensés pour m'avoir
permis de picorer ces caramboles. Demande à ta femme de
coudre un sac et revient me voir sur le carambolier demain
matin. "
Le lendemain Hiên se tint sous le carambolier, son sac
à la main. Il entendit un bruit de plumes, leva la tête et
aperçut le phénix qui se régalait encore des caramboles.
L'oiseau le prévint alors : " ouvre ton sac et place-le
sous l'arbre ". Hiên obtempéra : au fur et à mesure que
l'oiseau digérait les fruits, il lâchait dans le sac des
pierres précieuses, des diamants et des pépites d'or. Avant
même que le sac ne soit rempli, Hiên alerta le Phénix :
" Arrête bel oiseau ! J'ai déjà bien plus qu'il ne me faut
pour vivre. Je te remercie. Tu as été trop bon pour moi. "
Le Phénix reconnut la sagesse du jeune paysan et lui
dit alors : " Si à nouveau la misère frappe à ta porte,
regarde ce carambolier et tu te souviendras que le désespoir
n'est jamais complet, qu'il existe toujours une solution cachée
et que je ne serai pas loin si tu as besoin de moi. "
...............................................................
Ce conte populaire recèle une grande vérité : la richesse
n'est pas dans le nombre des numéraires, mais dans la possibilité
de compter sur notre force, notre imagination, notre intelligence,
notre créativité. Ces dons sont exploitables à l'infini ! Pour
s'enrichir, il suffit de savoir tirer d'une situation donnée
tous les avantages possibles.
Certes le carambolier est le Phénix sont providentiels, mais
le bel oiseau n'a pas daigné parler au méchant frère. C'est à Hiên
qu'il s'est adressé. Cela signifie que la chance ne sourit qu'à
ceux qui entreprennent, qui sont courageux, persévérants,
confiants dans leur capacité de réussir et qui ne rejettent pas
la responsabilité de leur situation sur le Destin en accusant la
fatalité.
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres,
suspendues aux deux extrémités d'une pièce de bois
qui épousait la forme de ses épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et,
alors que l'autre jarre conservait parfaitement
toute son eau de source jusqu'à la maison du maître,
l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels,
chaque jour, le porteur d'eau ne livrait
qu'une jarre et demie d'eau à chacun de ses voyages
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle,
puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction
du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte
de son imperfection et se sentait déprimée
parce qu'elle ne parvenait à accomplir
que la moitié de ce dont
elle était censée être capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait
comme un échec permanent,
la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
au moment où celui-ci la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser".
"Pourquoi?" demanda le porteur d'eau.
"De quoi as-tu honte?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de
ma cargaison d'eau à notre maître,
pendant ces deux ans,
à cause de cet éclat qui fait fuir l'eau.
Par ma faute, tu fais tous ces efforts,
et, à la fin, tu ne livres que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète
de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession,
répondit: "Pendant que nous retournons à la maison
du maître, je veux que tu regardes les fleurs
magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin,
au long de la colline, vit de magnifiques fleurs
baignées de soleil sur les bords du chemin,
et cela lui mit du baume au coeur.
Mais à la fin du parcours,
elle se sentait toujours aussi mal
parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre
"T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belle fleurs
que de TON coté,
et presque aucune du côté de la jarre parfaite?
C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau,
et j'en ai tiré parti.
J'ai planté des semences de fleurs de ton côté du chemin,
et, chaque jour,
tu les as arrosées tout au long du chemin.
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir
de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître.
Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver
des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire:
Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts.
Nous somme tous des jarres abîmées.
Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse,
d'autres ne brillent pas par leur intelligence,
d'autre trop grands, trop gros ou trop maigres,
certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont des éclats,
les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont,
et voir ce qu'il y a de bien en eux.
Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en chacun de vous.
Ceux qui sont flexibles ont la chance
de ne pas pouvoir être déformés.
Souvenez-vous d'apprécier tous les gens
si différents qui peuplent notre vie!
Sans eux, la vie serait bien triste.
"Et si ce lendemain que je pense déjà acquis ne devait
pas venir ?
Et si demain était mon dernier jour ?"
Cette pensée envahissait l'esprit de Marthe, une vieille
dame de 85 ans, veuve et seule dans son grand appartement
chargé de souvenirs.
Elle y songea toute la nuit, se retourna 1.000 fois
dans son lit vide, rongea cette pensée comme un os, la roula
dans son esprit si longtemps qu'elle en fit un galet,
une pierre de sagesse.
Au matin, elle avait pris sa résolution : "je vais vivre
chaque journée comme si c'était la dernière. Voilà la seul et véritable manière de goûter la vie."
Aujourd'hui, Marthe lit davantage et passe beaucoup moins
de temps à épousseter les meubles !
Elle admire les fleurs de son jardin sans trop se soucier
des mauvaises herbes qui pointent ici et là.
Elle invite ceux qu'elle aime et n'attend pas pour les
voir qu'ils l'invitent.
Quand elle reçoit, elle sort ses plus belles tasses sans
avoir peur de les salir ou de les casser.
Elle porte enfin la belle veste de cachemire rouge que
ses petits enfants lui ont offert pour Noël.
Elle la met même pour aller au marché, avec une goutte
de son meilleur parfum.
Surtout, surtout, Marthe a cessé de dire : "Je ferai
cela un jour, quand j'aurai le temps !"
Maintenant elle dit : "Si cela vaut la peine de le faire,
je le fais MAINTENANT"
.............................................................
Vous aussi, comme Marthe, réfléchissez
à ce que vous feriez si jamais on vous disait : "aujourd'hui
est ton dernier jour".
Vous constaterez que les priorités émergent naturellement,
que beaucoup de choses rentrent dans l'ordre et que le superflu
s'élimine. N'attendez pas le jour où une tragédie vous obligera
à reconsidérer les priorités de votre vie.
"L'avenir à chaque instant presse
le présent d'être un souvenir."
Oui aux ciels bleus qui s'étireront au-dessus de mes yeux
Oui aux soleils radieux qui illumineront mes journées
Oui aux blanches lunes qui berceront mes sommeils
Oui aux fleurs qui me saouleront de leurs parfums
Oui aux oiseaux qui m'étourdiront de leurs frais gazouillis
Oui aux champs de blé et aux prés verts...
Mais le plus important, c'est que j'ai dit
Oui aux orages qui gronderont les nuits d'hiver
Oui aux pluies qui ne manqueront pas d'inonder mes rêves
Oui aux roses qui s'abîmeront en l'espace d'une nuit
Oui à l'herbe piétinée et meurtrie
Oui aux arbres dénudés criant leur solitude
Oui à la neige qui engloutira la vie...
Aux uns comme aux autres, j'ai dit OUI.
Parce que je sais que la neige s'effondre un jour quelque soit sa ténacité,
que le soleil triomphe toujours quelque soit la colère du ciel,
et que les fleurs renaissent quelque soit la douleur du sol...
C'est en chacun de nous que s'épanouit un arc-en-ciel; il s'agit de ne pas le laisser pâlir, surtout de ne pas le semer de larmes. Un sourire augmenterait davantage son éclat, vous ne trouvez pas ?
Il trouvait que les enfants sont une nuisance.
Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction
AVANT son mariage - jamais APRÈS.
Il n'a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme.
Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement
de lui.
Au fond de lui il se croyait supérieur à elle.
Il n'a jamais pris le temps de bien connaître sa belle
famille.
Il ne pensait à sa femme qu'en termes de ce qu'elle
pouvait lui apporter.
Il ne s'est jamais rendu compte qu'un mariage se fait à
deux.
Il ne s'est jamais rendu compte que sa femme avait elle
aussi besoin d'admiration et de compliments.
Il avait une façon de se comporter dans son travail et
société - et une autre dans son foyer.
Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver¨
imparfait.
Il pensait que c'est à la femme de tout faire à la
maison.
Il avait traité sa femme comme il n'aurait jamais osé
traiter une autre femme.
Pendant une grande famine du moyen-âge,
un homme arriva dans un petit village.
On lui dit "Passez votre chemin, Monsieur
il n'y a rien à manger ici". Les habitants
cachaient leurs réserves de nourriture
et ne voulaient pas les partager.
"Oh mais je ne demande rien à manger,
j'invite tous ceux qui le veulent à
manger de la bonne soupe ce soir".
Et, joignant le geste à la parole, il
découvrit un grand chaudron. Il demanda un coup
de main pour le sortir de son chariot.
Il était incroyablement lourd.
"Il y a tout ce qu'il faut là-dedans
dit-il, j'ai juste besoin d'eau".
On lui apporta de l'eau et il l'installa
au-dessus d'un grand feu.
La nouvelle fit bientôt le tour du village.
Tout le monde regardait de derrière sa fenêtre.
L'homme demanda: "Savez-vous qui pourrait
nous donner un peu de choux? C'est tellement
meilleur avec des choux!"
Un jardinier s'avança: il avait un choux
qu'il avait caché. Il le donna volontiers
pour avoir autant de soupe qu'il en voulait.
"Maintenant, si nous avions un morceau
de boeuf salé, cela ferait une soupe de roi!"
Le boucher s'exécuta, trouvant un morceau
de boeuf salé qu'il avait dans sa réserve.
Oignons, patates, carottes, champignons...
il continua à "améliorer" ainsi sa soupe
magique.
Quand vint l'heure de la déguster, elle
était délicieuse et tout le monde en eut
le ventre plein.
Et l'homme passa au village suivant...
..............................................
Morale de l'histoire? Ce que l'on ne peut
pas faire seul, on peut le réaliser à
plusieurs. Et en participant, en partageant
ce qu'on a avec les autres, loin de s'appauvrir,
on s'enrichit.